Loin des grands centres, ANISOTROPIE a besoin de compétences, de regards neufs et de rencontres.
Le concept
La résidence, outil de territoire
ANISOTROPIE a créé 150 m d’altitude pour répondre à ses propres besoins. En les résolvant, la résidence répond à ceux de la zone rurale où elle travaille, et du territoire tout entier.

Le point de départ
Un écosystème de pointe sur un morne du Vauclin
ANISOTROPIE est une association martiniquaise arts, sciences & technologies. Elle travaille au Vauclin, sur les mornes, en Martinique rurale. Elle y réunit des outils rares : un studio de performance capture, un pôle de jumeaux numériques et de réalité virtuelle, un studio photo et vidéo, un laboratoire argentique.
Ce choix fait sa force : un lieu calme, entre mer et montagne, au contact d’un territoire vivant. Il lui pose aussi quatre questions, chaque jour. Pour y répondre, ANISOTROPIE a créé un outil : la résidence 150 m d’altitude.
Quatre besoins, un même outil
Ce qui fait vivre la résidence fait vivre le territoire
01Se relier au monde
Le besoin d’ANISOTROPIECe que fait la résidenceLa résidence fait venir des artistes, des chercheurs, des technical artists et des artisans du monde entier. Ils vivent ici plusieurs semaines, au rythme du lieu.
Ce que gagne la zone ruraleLa campagne martiniquaise reçoit le monde chez elle. Les habitants rencontrent des créateurs venus d’Allemagne, du Canada, du cercle polaire ou de Lisbonne, et chaque résident repart ambassadeur du territoire.
02Faire vivre les outils
Le besoin d’ANISOTROPIEDes studios de pointe vivent des projets qui les traversent : il leur faut des usages, des talents et des idées.
Ce que fait la résidenceLes résidents s’emparent des studios : ils captent le mouvement, numérisent un lieu, photographient, développent. Les outils travaillent, se testent et progressent.
Ce que gagne la zone ruraleUne infrastructure de pointe existe en zone rurale, et elle tourne. Autour d’elle, les résidents logent, mangent, se déplacent et travaillent avec les producteurs, les artisans et les commerces du coin : l’activité circule.
03Former et garder les talents
Le besoin d’ANISOTROPIEPour porter ses projets, ANISOTROPIE a besoin de talents formés ici, qui connaissent le lieu et ses outils.
Ce que fait la résidenceChaque résidence transmet : ateliers, partage de gestes et de savoir-faire, travail côte à côte avec les jeunes et les créatifs de l’île.
Ce que gagne la zone ruraleLes jeunes apprennent près de chez eux des métiers d’avenir et se connectent au monde depuis leur commune. Le talent reste, et il rayonne.
04Un espace pour le temps long
Le besoin d’ANISOTROPIEIl manquait un lieu où le temps, la rencontre et la recherche coexistent librement : observer, expérimenter, recommencer, penser ensemble.
Ce que fait la résidenceLa maison du Vauclin, puis des lieux de vie hors les murs, comme à Plaisance, accueillent les résidents. Les sympathisants d’ANISOTROPIE préparent chaque lieu ensemble.
Ce que gagne la zone ruraleDes logements vacants ou peu occupés reprennent vie. Chaque lieu ouvert devient un lieu de rencontre, de création et de transmission, et un lien de plus avec le territoire.
Changer d’échelle
Du morne au territoire tout entier
ANISOTROPIE
Elle répond à ses besoins : des rencontres, des outils qui tournent, des talents, des lieux.
La zone rurale
Le Vauclin et les communes voisines gagnent de la vie, de l’activité, des logements habités et des jeunes qui restent.
La Martinique
Les résidences valorisent les ressources de l’île, ses filières, ses gestes et ses mémoires, et bâtissent des ponts durables avec la Caraïbe et le monde. L’île devient un territoire d’expérimentation, de partage et de rayonnement international.
Le même geste sert les trois échelles : quand la résidence avance, le territoire avance avec elle.
La preuve par les résidences
Ce qui se construit cet hiver
- 21 nov. – 21 déc. 2026
Léna la Bouchère
Une résidence culinaire qui travaille avec les éleveurs et les bouchers de l’île : le Comptoir des Viandes, boucherie coopérative de la CODEM, et la Ferme Périne.
Suivre la résidence - 23 nov. – 22 déc. 2026
Banana Dreams
Trois artistes explorent la banane comme ressource, matériau et symbole, sur les exploitations de Guillaume de Meillac et au Conservatoire botanique. Leur venue ouvre un premier lieu de vie hors les murs, à Plaisance.
Suivre la résidence - Dates à préciser
Torcany
Un musicien né en Angola et installé à Lisbonne explore les musiques de l’île et les liens entre l’Angola et la Martinique, avec les musiciens d’ici.
Suivre la résidence
Faire territoire ensemble
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Élus, collectivités, propriétaires de logements, producteurs, entreprises, écoles : chaque résidence a besoin du territoire, et chaque résidence lui rend. Parlons de ce que nous construisons ensemble.
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